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Nos experts sont à votre disposition pour étudier votre projet.
HYDPOLL, bureau d'études spécialisé en dossiers Loi sur l'Eau (DLE), accompagne les maîtres d'ouvrage dans la constitution et le dépôt de leurs dossiers réglementaires au titre des articles L.214-1 à L.214-6 du Code de l'Environnement. Notre expertise couvre l'ensemble des rubriques de la nomenclature IOTA (Installations, Ouvrages, Travaux et Activités) impactant le milieu aquatique.
Du diagnostic réglementaire préliminaire à l'obtention de l'arrêté préfectoral, HYDPOLL prend en charge la rédaction complète du dossier, l'état initial environnemental, l'étude d'incidence, les mesures ERC (Éviter-Réduire-Compenser) et l'accompagnement lors de l'instruction par les services de l'État (DDT, DRIEAT, Police de l'eau).
La Loi sur l'Eau (loi n°92-3 du 3 janvier 1992, codifiée aux articles L.210-1 et suivants du Code de l'Environnement) encadre la gestion de l'eau et des milieux aquatiques en France. Tout projet susceptible d'avoir un impact sur l'eau, les milieux aquatiques ou la sécurité publique liée à l'eau est soumis à la nomenclature IOTA et nécessite une procédure de déclaration ou d'autorisation.
Pour les projets dont l'impact est limité (rubrique D de la nomenclature). Le dossier est déposé en préfecture et le pétitionnaire peut démarrer les travaux après un délai de 2 mois sans opposition. Le contenu est défini par l'article R.214-32 du Code de l'Environnement.
Pour les projets à impact significatif (rubrique A de la nomenclature). Procédure plus lourde incluant enquête publique, avis du CODERST et arrêté préfectoral d'autorisation. Depuis 2017, intégrée dans l'autorisation environnementale unique (AEu).
La nomenclature IOTA (articles R.214-1 et annexe) classe les opérations susceptibles d'impacter l'eau selon leur nature et leur importance. HYDPOLL maîtrise l'ensemble des rubriques et détermine le régime applicable à chaque projet.
| Rubrique | Intitulé | Seuil D | Seuil A |
|---|---|---|---|
| 1.1.1.0 | Sondage, forage, ouvrage souterrain | Tous | — |
| 1.1.2.0 | Prélèvements en eaux souterraines | > 10 000 m³/an | > 200 000 m³/an |
| 2.1.5.0 | Rejet d'eaux pluviales | 1-20 ha imperméabilisés | > 20 ha |
| 3.1.1.0 | Installations dans le lit mineur | — | Obstacles à l'écoulement |
| 3.1.2.0 | Modification du profil en long/travers | < 100 m | > 100 m |
| 3.2.2.0 | Installations en zone inondable | 400-10 000 m² | > 10 000 m² |
| 3.2.3.0 | Plans d'eau permanents/temporaires | 0,1-3 ha | > 3 ha |
| 3.3.1.0 | Assèchement de zones humides | 0,1-1 ha | > 1 ha |
Coordonnées du pétitionnaire, description du projet, localisation précise (parcelles cadastrales, coordonnées GPS), planning prévisionnel des travaux et de l'exploitation.
Contexte géologique, hydrogéologique et hydrologique. Qualité des eaux (superficielles et souterraines), inventaire des milieux naturels (zones humides, habitats, espèces protégées), usages de l'eau, risques naturels.
Analyse des impacts quantitatifs et qualitatifs du projet sur le milieu aquatique : modifications des écoulements, impact sur les débits, qualité des rejets, incidence sur les zones humides, compatibilité SDAGE/SAGE.
Séquence Éviter – Réduire – Compenser : mesures d'évitement (modification du projet), mesures de réduction (ouvrages de traitement, aménagements), mesures compensatoires (restauration de milieux). Programme de suivi.
Démonstration de la compatibilité du projet avec les objectifs du SDAGE (Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux) et du SAGE local. Analyse au regard des orientations fondamentales et des dispositions applicables.
Plans de situation et cadastraux, cartes topographiques, cartographie des milieux naturels, plans des ouvrages projetés, profils hydrauliques, coupes des dispositifs de traitement.
Un dossier Loi sur l'Eau peut comporter plusieurs volets thématiques selon la nature du projet et les rubriques IOTA concernées. HYDPOLL assure la rédaction de chaque volet par des experts dédiés.
Rubrique 2.1.5.0 : gestion des eaux pluviales, dimensionnement de la rétention, calcul du débit de fuite, qualité des rejets. Solutions de gestion à la parcelle et techniques alternatives d'infiltration.
Rubrique 3.2.2.0 : impact sur la zone inondable, transparence hydraulique, compensation des volumes soustraits à l'expansion des crues. Modélisation hydraulique des écoulements de crue.
Rubriques 1.1.x : impact sur les eaux souterraines, rabattement de nappe, modification des écoulements souterrains. Essais de pompage, modélisation, suivi piézométrique.
Rubrique 3.3.1.0 : délimitation réglementaire, évaluation fonctionnelle, mesures d'évitement et de compensation. Ratio de compensation 150 à 200% selon le SDAGE.
Analyse du projet au regard de la nomenclature IOTA : identification des rubriques concernées, détermination du régime applicable (déclaration ou autorisation), vérification des obligations connexes (évaluation environnementale, Natura 2000, espèces protégées).
Investigations de terrain : relevés hydrologiques, piézométrie, qualité des eaux, inventaires écologiques (faune, flore, habitats), sondages pédologiques pour les zones humides. Compilation des données bibliographiques et réglementaires.
Quantification des impacts du projet sur le milieu aquatique. Modélisation hydraulique (HEC-RAS, SWMM) pour le dimensionnement des ouvrages et l'évaluation des incidences. Calculs de débit, de volumes, de qualité des rejets.
Définition des mesures d'évitement, réduction et compensation. Dimensionnement des ouvrages (bassins, noues, zones humides compensatoires). Rédaction complète du dossier conforme aux articles R.214-6 ou R.214-32 du Code de l'Environnement.
Dépôt du dossier en préfecture (guichet unique). Réponse aux demandes de compléments du service instructeur. Pour les autorisations : participation à l'enquête publique, avis du CODERST, prescriptions de l'arrêté préfectoral.
Mise en œuvre du programme de suivi (monitoring eaux, piézométrie, écologie). Rédaction des bilans annuels. Accompagnement lors des contrôles de conformité par la Police de l'Eau. Gestion des évolutions du projet (porté à connaissance).
ZAC, lotissements, zones commerciales : gestion des eaux pluviales (2.1.5.0), impact sur zones humides (3.3.1.0), rejets dans le milieu naturel.
Routes, autoroutes, voies ferrées : franchissement de cours d'eau (3.1.1.0), remblais en zone inondable (3.2.2.0), bassins routiers, passages à faune.
Rejets industriels, prélèvements d'eau, plans d'eau de décantation. Cumul possible avec le régime ICPE (autorisation environnementale unique).
Parcs solaires, éoliens, géothermie : imperméabilisation, impact sur zones humides et cours d'eau, prélèvements/rejets pour les installations géothermiques.
Plans d'eau d'irrigation (3.2.3.0), drainage agricole (3.3.1.0), prélèvements en nappe (1.1.2.0), retenues collinaires, bassines de stockage.
Extraction en nappe alluviale, rabattement de nappe, remise en état, impact sur les écoulements souterrains. Dossier Loi sur l'Eau intégré à l'AEu.
Document de déclaration ou d'autorisation conforme aux articles R.214-6 et R.214-32, prêt au dépôt en préfecture.
Plans de situation, coupes d'ouvrages, cartographie des milieux, profils hydrauliques, plans de gestion des eaux pluviales.
Dimensionnement hydraulique des ouvrages, bilans hydrologiques, modélisation des crues, calculs de débit de fuite et de volumes de rétention.
Document de synthèse accessible au grand public pour les dossiers d'autorisation soumis à enquête publique. CERFA de demande.
Un DLE est obligatoire dès qu'un projet entre dans le champ de la nomenclature IOTA (articles R.214-1 du Code de l'Environnement). Cela inclut les projets impactant les eaux superficielles ou souterraines, les zones humides, les zones inondables, ou impliquant des prélèvements ou rejets dans le milieu aquatique.
La déclaration concerne les projets à impact limité (rubrique D) : dépôt du dossier et démarrage après 2 mois sans opposition. L'autorisation concerne les projets à impact significatif (rubrique A) : instruction approfondie, enquête publique, avis du CODERST et arrêté préfectoral. L'autorisation environnementale unique intègre désormais la Loi sur l'Eau.
En déclaration : 2 mois à compter du dépôt du dossier complet. En autorisation : 9 à 12 mois incluant l'examen de recevabilité (4 mois), la consultation des services et l'enquête publique (1 mois), l'avis du CODERST et la signature de l'arrêté. Les demandes de compléments peuvent allonger ces délais.
Un dossier de déclaration simple (eaux pluviales) coûte de 3 000 à 8 000 €. Un dossier d'autorisation multi-volets peut aller de 15 000 à 60 000 € selon la complexité (modélisation hydraulique, inventaires écologiques, zones humides). HYDPOLL établit un devis gratuit personnalisé après analyse du projet.
Réaliser des travaux sans DLE constitue un délit pénal puni de 2 ans d'emprisonnement et 150 000 € d'amende (article L.173-1). Le préfet peut ordonner la remise en état du site aux frais du contrevenant. Les travaux non déclarés sont régularisables mais exposent à des sanctions.
Oui, un projet peut relever de plusieurs rubriques simultanément (eaux pluviales + zones humides + zone inondable par exemple). Le régime le plus contraignant s'applique : si une seule rubrique relève de l'autorisation, l'ensemble du dossier est soumis à autorisation. HYDPOLL intègre tous les volets dans un dossier unique cohérent.
Nos experts réglementaires constituent votre dossier de déclaration ou d'autorisation et vous accompagnent jusqu'à l'obtention de l'arrêté préfectoral.
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